TV, radio, journaux... Tout le monde parle de Patrice Vergriete !

Le rythme des publications et des reportages consacrés à la campagne électorale dunkerquoise s'est encore accéléré ces dix derniers jours...

 

Dans Le Phare dunkerquois du 13 mars, la rubrique "Une heure en voiture avec un candidat" est consacrée à Patrice Vergriete.

Ce dernier a choisi d'emmener le journaliste du Phare dans trois lieux emblématiques. Le premier, c'est l’autopont entre Saint-Pol-sur-Mer, Petite-Synthe et Fort-Mardyck :  " Pour moi, cet autopont symbolise l’abandon de certains quartiers par la municipalité sortante. Tout le monde savait que des travaux étaient nécessaires dès le début des années 2000. [...] Pourquoi avoir attendu ? C’est inadmissible et cela révèle, selon moi, tout le manque de proximité du maire sortant avec sa population et ses vrais problèmes. "

Le deuxième lieu choisi par Patrice Vergriete, c'est la place Guynemer-Europe : Le candidat dénonce aujourd’hui un plan de déplacement urbain inadapté pour Dunkerque : " C’est juste le plan d’une métropole pour une ville moyenne. Les parkings sont trop éloignés du centre-ville. Sur cet espace Guynemener-Europe où passent 40 000 voitures par jour, nous créerons un parking de 400 places, voire plus en cas de besoin puisque nous pouvons faire un parking à étages. En ajoutant un parking dans le secteur de la place De-Gaulle et un au bord du bassin de Commerce avec une passerelle pour rejoindre le quai des Hollandais, nous créerons ainsi des aires de stationnement gratuites à 350 mètres du centre-ville pour un montant total de dix millions d’euros. Nous rétablirons également le stationnement gratuit pour le premier quart d’heure. "

Troisième et dernier lieu, le pont de l’entrée des Glacis : C’est son berceau. Le garage numéro 3 et la chambre avec vue sur le canal exutoire. Patrice Vergriete s’avance sur le pont et débute sa démonstration : " Savez-vous que nous avons à Dunkerque plus de canaux qu’à Bruges ? " La cité belge, surnommée la petite Venise du Nord, a su tirer profit de son or vert. " Il faut véritablement s’interroger sur la gestion des risques autour de l’eau à Dunkerque et quelques tonnes de sable sur la digue des alliés ne suffiront pas. Souvenons-nous qu’en 1953, la moitié de Rosendaël était inondée. Il faut avoir de véritables projets autour de cette question et trouver la structure chargée de coordonner les opérations, pourquoi pas le Pôle Métropolitain par exemple ? Les risques de submersion marine évoquent évidemment cette digue pour laquelle un plan de rénovation est nécessaire. "

Dans la VDN du 13 mars, Patrice Vergriete évoque son projet pour Malo.

Patrice Vergriete : oui à une digue 100 % piétonne

" Les risques liés à la submersion marine sont l’occasion unique de transformer une contrainte en un enjeu touristique et économique alors que depuis vingt ans, le problème a disparu des débats, au point de désensibiliser la population. Cet enjeu ne se fera pas en un mandat, mais il est important d’avoir ce genre de vision à dix, quinze ans. Cela fait des années que Dunkerque n’a pas été dans une dynamique d’étude prospective. Nous commencerons par renforcer la digue des Alliés et la digue de Mer, qui passeront d’une compétence d’État à une compétence locale. On ne va quand même pas remettre du sable tous les quinze ans. Nous devrons régler les problèmes en même temps. Oui à une digue 100 % piétonne toute l’année s’il y a des places de stationnement avec accès direct à la digue. Nous opterons pour des parkings souterrains sous la digue, à la belge flamande. Il est évidemment trop tôt pour aborder les hypothèses techniques pour réaliser ces parkings, mais l’enjeu n’est pas seulement urbain. Il est économique puisque nous développerons des lieux attractifs, culturels et sportifs. Nous imaginons des lieux d’activités nocturnes éloignés des habitations. Le doublement des anneaux, le développement des services d’accueil et de la plaisance font partie de nos engagements. Je ferai également un moratoire sur le projet du pont du Môle 2 qui, s’il peut avoir un intérêt sur le plan du déplacement, peut aussi avoir des incidences au niveau de l’économie de la plaisance. "

Dans la VDN du 11 mars, Patrice Vergriete parle emploi.

Patrice Vergriete : la proximité avec Lille est une force

" Lutter contre le chômage ne doit pas seulement se limiter à la politique d’insertion et à recherche de projets plaqués qui ne sont plus aussi intéressants que par le passé car leur valeur ajoutée, à l’exemple de ce qui se fait pour le terminal méthanier, est de plus en plus faible. J’aurais aimé que le maire actuel fasse état de sa vision du développement du territoire… Dunkerque Promotion fait bien son boulot, mais ça ne suffit plus. Notre proximité avec Lille est une force, tous les spécialistes le disent depuis une quinzaine d’années. Alors que nous avons la possibilité d’intégrer le dynamisme métropolitain de Lille nous devrions rester dans notre coin ? Ça me chagrine de voir la métropole lilloise se tourner vers le bassin minier et la Belgique. Lille est en concurrence avec Bruxelles, Amsterdam, pas avec Dunkerque. Il est donc vital de nous rapprocher et de cesser cette guerre de chapelles. L’objectif serait de créer un pôle tertiaire à la gare et d’augmenter le cadencement des TER-GV (un par heure). Notre politique de l’emploi vise aussi à un soutien réel aux PME via notamment la création d’un fonds d’investissement local. Concernant la commande publique, il n’est pas question de faire jouer la préférence locale, ce qui équivaudrait à un retour au Moyen-Âge. Il faut viser à la création de pôles de compétitivité techniques. Notre ambition sera de soutenir des filières locales. Aux entreprises faisant partie de ces filières de se montrer compétitives. Nous prendrons aussi en compte le petit commerce et l’artisanat qui se sentent abandonnés. Nous prônons une valorisation des talents locaux. Celà implique un changement de culture. Actuellement, à Dunkerque, l’action publique n’existe pas sur l’artisanat. "

Le site d'information Daily Nord publie le 10 mars une enquête sur les pressions exercées par les maires sortants sur les soutiens de leurs opposants...

Extrait : " Points communs de ces pressions : elles se passent soit dans des villes où le maire et son équipe sont habitués à régner sans partage et où lever le petit doigt s’apparente à un crime de lèse-majesté ; soit dans des cités où l’élection des 23 et 30 mars risque de faire fortement bouger les lignes au sein du conseil municipal. " Marrant, Dunkerque cumule les deux situations !

Sur la chaîne régionale Wéo, le 6 mars, une émission café-débat réunit les candidats aux élections à Dunkerque.

Dans la VDN du 4 mars, Patrice Vergriete s'exprime sur la jeunesse et l'éducation.

Patrice Vergriete : repousser d’un an la réforme des rythmes scolaires

" Je n’ai pas d’avis sur l’opportunité de la réforme des rythmes scolaires. Elle existe et devra s’appliquer. Je fais deux constats. Concernant le timing, je remarque que la municipalité actuelle a beaucoup tardé. Nous sommes à un mois des municipales et rien ne semble préparé. Ils en sont au stade de la foire aux promesses avec tout et n’importe quoi. Sur la méthode, ils se contentent de remplir des cases avant de penser aux contenus. Une telle réforme doit se préparer intelligemment. C’est pourquoi, dès que nous serons élus, nous négocierons avec le gouvernement afin de repousser d’un an l’application de la loi. Cela nous permettra de nous assurer de la qualité de formation des encadrants, de vérifier la cohérence entre les apprentissages école/hors école. Nous recenserons les locaux adaptés.

Par ailleurs, parallèlement à la réforme des rythmes scolaires, nous nous engagerons sur deux priorités. La première visera à endiguer le décrochage scolaire car les résultats à Dunkerque sont moins bons que la moyenne régionale et nationale. En nous inspirant de l’exemple finlandais, nous créerons l’académie d’été (gratuite), sur la base du volontariat des familles et de l’appel à projets. Hors les murs de l’Éducation nationale, nous proposerons aux enfants de gommer leurs lacunes durant des périodes de trois semaines. Une première expérience sera menée sur un moment crucial de la scolarité : le passage du CM2 vers la sixième.

Nous ferons également de l’apprentissage des langues étrangères une priorité. Si, dans les années à venir, les connaissances en anglais et en d’autres langues sont renforcées, cela ne pourra que jouer en faveur du territoire. Un cours magistral c’est une chose, la confrontation directe à la langue en est une autre. Ces priorités seront également à intégrer dans la réflexion sur l’aménagement des rythmes scolaires. "



Les commentaires

  • Posté par Deruelle, le 16/03/2014 à 14:30:05

    Education, formation, emploi ... J'aimerais voir ma ville se développer dans les directions indiquées par Patrice Vergriete et qui sont, du reste, impliquées par sa situation géographique et totalement occultées jusqu'à présent : - La plaisance et son économie - La pratique des langues vivantes Pour avoir passé une grande partie de ma vie à l'étranger et hors les murs de ma ville, pour avoir traversé en voiture tant de frontières, j'ai été marquée par ce fait : nous sommes l'une des rares frontières dont la population ne maîtrise pas, voire ignore superbement la langue parlée de l'autre côté. Il y a certes beaucoup de raisons à cette réalité. Mais elles ne sont plus d'actualité depuis belle lurette. Notre isolement d'avec la métropole Lilloise va de pair avec notre isolement linguistique. Nous sommes pourtant bien au carrefour de l'anglais et du néerlandais. Et si la mer nous sépare du premier, il me semble que la proximité d'avec la Flandre belge pourrait être judicieusement et facilement exploitée. L'Académie d'été pourrait ainsi se décliner des deux côtés de la frontière. Nos garderies et colonies devraient tirer profit de ce voisinage. La mer, les dunes et une Académie d'été qui s'offrirait à faire partager nos réservoirs écologiques, notre histoire, en les deux langues, pour que les têtes soient bien faites; la mer, les dunes et une Académie d'été qui drainerait sur nos territoires des ribambelles de vélos, chars à voile et petits bateaux, pour que les corps soient exercés ... La visée du niveau CM2 / 6° me semble d'autant plus judicieuse qu'elle anticipe et actualise une réforme : le nouveau cycle CM2 / 6°. La pratique de la langue étrangère doit cependant être pratiquée en amont. Obligatoire en CP, dans l'esprit de la réforme et dans la perspective d'une Mairie Nouvelle qui entendrait faire de Dunkerque un Pôle linguistique de 1° ordre, cette 1° langue devrait intégrer les activités des nouveaux rythmes scolaires. En priorité.


  • Posté par Valérie D, le 16/03/2014 à 10:50:43

    L'article de Daily Nord a visiblement été rédigé sur la base de témoignages dunkerquois !


  • Posté par HELUWAERT, le 16/03/2014 à 10:49:07

    La vision des rythmes scolaires telle que la présente patrice Vergriete est fondamentale car cette réforme, indispensable à tous points de vue ne peut être imposée depuis Paris mais être évaluée au niveau local, dans ses objectifs et l'importance des moyens mis en oeuvre. Elle devrait permettre, si elle est bien pesée de faciliter le développement de nombreuses associations locales qui ont beaucoup de réponses à apporter aux attentes des élèves du CP à la Troisième.


  • Posté par Sylvain, le 15/03/2014 à 18:18:06

    Patrice Vergriete me semble avoir une vision claire et juste de Dunkerque et de ses dunkerquois. C'est décidé, je vote pour lui!